lundi 30 juin 2008

DUR RETOUR

Reprise du boulot atrocement difficile, l’impression d’être dans une bulle, à part, d’avoir sauté du wagon en marche sans parvenir à remonter là, comme ça, de suite … Les paupières sont lourdes, l’envie de bouger prenante … La semaine a été trop courte, même si c’est mieux que rien, et elle est bien loin déjà …

Déménagement demain, changement de bureau : troquer un bureau 1 personne pour un bureau 7 personnes, ça sent l’arnaque nan ? A suivre …

EDIT DU 1er juillet :
Déménagement repoussé à jeudi faute de temps ...

FRUSTRATION

J’aimerais savoir écrire
J’adore écrire en fait
Mais devant la page blanche, les mots ne viennent pas
Du moins pas comme je voudrais
Pas comme il faut
Je sais écrire quand je suis triste
Quand ça ne va pas
Quand je suis révoltée
Mais là ça va
Donc je n’y arrive pas
**Frustration**

Alors j’essaie …

dimanche 29 juin 2008

LA PREMIERE FOIS

N'y voyez pas là un post indécent, mais c'était quand même la première fois ...



Les premières vacances à deux, nos vacances à nous ...

Nous sommes alors partis samedi 21 juin, fête de la 'zic, pour un petit patelin perdu en bord de mer en Bretagne, Penvins.
Arrivés donc dans l'aprem', découverte du lieu de séjour. Moyennement séduits par l'hébergement à dire vrai :


Mais de longues balades et visites nous ont confortés dans l'idée que nous nous faisions de cette région : magnifique !
Balade au Port du Crouesty dès notre arrivée pour profiter un peu de la fête de la musique (enfin des rares groupes présents plutôt ...), excursion vers Sarzeau et Saint Gyldas de Rhuys, escapade au Croisic pour remonter par la Baule, Guérande puis Piriac-sur-Mer, virée en mer pour s'émerveiller devant les nombreuses îles du Golfe du Morbihan et en visiter 2 à pieds et à velo (et découvrir que nous n'avons pas le mal de mer), emplettes à Vannes le jour de l'ouverture des soldes, le tout entrecoupé de longues promenades en bord de mer :



Enfin, farniente dans la piscine, vide de chez vide :



Que du bonheur !

Et demain, c'est reparti mon kiki ...

vendredi 13 juin 2008

LE RALLYE POKANEL

(désolés pour le retard les gens ...)

Après Indiana Jones et la chaussette perdue, après Benjamin Gates et le mystère mystérieux, voici (tremblez lecteurs) : Le Rallye POKANNNELLLLLLLLLLLLLL !!! Impressionnant nan ?!?

Samedi, 9.30 am, RdV à Paris devant l’hôtel de ville

Première mission : retrouver notre équipe de joyeux lurons grâce aux clichés envoyés la veille via the web. Nous avions donc au RdV : Anne, K. et sa charmante épouse, Vola, Nivo, Nicolas et Viviane, Raphaëlle, LaVitaNuda et nous.

Après être allés faire la bise à Bertrand, nous retrouvâmes notre tribu : les terribles Ravinala ! Première prise de contact avec les autochtones super sympas, le tout accompagné de fraises du jardin et de pains au chocolat maison (merci LVN !).

Le temps d’être brieffés par les chefs de tribu et organisatrices, de prendre connaissance du livre maudit (road book) et c’est parti ! Le rallye a démarré dans le métro, avec réponse au quizz (euh c’était quoi déjà les questions ?).

Samedi, 10.30 am, Paris, comédie française

Premières énigmes, premiers déboires … Hé vas-y trois rues en long et en large en travers à la recherche du moindre indice, du moindre détail. Mais une fois que notre troupe avait trouvé son chemin, rien ne pouvait l’arrêter, à part peut-être la pause repas !

Samedi, 12.30 pm, Paris, « la Brocante »

Des plats typiques de Madagascar était proposés au menu du jour : steak haché - frites et truite aux amandes – riz, avec pour dessert une mousse au chocolat a la recette ancestrale : la mousse à mâcher ! Si, si ça existe ! Demandez à Raphaëlle : en une bouchée elle est passée de Raphaëlle la jeune diplômée (encore félicitations !) à un certain personnage des Visiteurs (pas cousin Hubert …).

Samedi, 13.30 pm, Paris, rue Drouot

Et c’est reparti à grand coup d’énigmes ! C’est étrange, quand 11 Ravinalas regardent en l’air, une sorte d’hallucination collective se déclenche et tout le monde regarde les cieux comme s’il allait avoir une révélation !!! Tout ça pour voir des climatiseurs (« celui-là ! » « nan il est un peu trop à gauche » « celui-là ! » « nan les motifs de la balustrade de la fenêtre ne sont pas pareils » …).

Proches du but, une certaine Léonore avait décidée de ne pas nous aider dans notre quête et nous a longuement fait tourner en rond (oh la belle Banque de France …) ! Ah ces parisiennes ! Un certain «hyperactif » lui a couru après un certain temps, en vain mis à part un bon jogging … Malgré tout, il est déjà temps de rejoindre notre point de ralliement pour rendre notre copie !

Samedi, 16.30 pm, Paris, hôtel de ville

Quelques épreuves d’observation nous attendent (avec un petit goûter en prime) et puis l’apprentissage de quelques mots malgaches : euh patsabe ! Ah et pis apprendre à compter en malgache jusqu’à 10 beh spa fastoche ! Au moins, on pourra marchander quand on ira par là-bas en vacances !

Enfin, les résultats tombent (la pluie aussi d’ailleurs), roulements de tambours : on est 7èmes (et pas antépénultièmes !) ! Pas très loin des premiers en terme de résultats à dire vrai …

Le tout s’est terminé par une rafle sur le mini-marché malgache : 6 masques, un ouvre lettres, et du thé ! Anne s’est même acheté un sac de droguée !

Et puis sonne le glas du départ, grosse embrassade et tout le monde est reparti dans sa plus ou moins lointaine contrée.

Un grand Merci à tous pour cette journée magnifique ! Très heureux de vous avoir rencontré en vrai ! Et l’année prochaine on arrivera 3ème !

Et j'espère bien voir les sourires des pitits nenfants malgaches qui brillent dans le noir à des milliers de kilomètres de là ...


jeudi 22 mai 2008

ACTU REMOISE

Petite pensée pour toi Médhi : @

dimanche 18 mai 2008

EXPO CHAMPÊTRE

Hier, expo champêtre chez Claude & Corinne ...

Résultat : plein de bô cochonoux tout doux, rencontre de plein de gens fort sympathiques !



Promis l'année prochaine on amène nos cocottes


mardi 6 mai 2008

NUITS AGITEES

En ce moment, je fais des rêves bizarres, étranges …

La nuit d’avant, j’ai rêvé que j’étais enceinte. Non, pas une envie cachée, vraiment. Mais sensation bizarre.

Cette nuit j’ai rêvé de plein de gens mélangés, qui ne se connaissent pas réellement mais qui là étaient étrangement tous réunis … Un décor digne des films de cow-boys, un café dont je ne me souviens plus le nom qui se trouvait en souterrain, une maison toute biscornue dans laquelle il fallait être digne du plus grand contorsionniste pour monter les escaliers et accéder à la chambre, la recherche éperdue de quelqu’un, la peur panique d’une autre personne … impossible de remettre des identités sur ces personnes mais pourtant je sais que certains y ont fait leur apparition, des gens qui ne font plus partie de ma vie ou d’autres qui ont refait leur apparition dernièrement …

Perdue au réveil …

dimanche 4 mai 2008

COCOTTES PARTY

Petite ballade pour Miss Gribouille dans la pelouse fraichement tondue ...


Et grosse ronflette pour toute la troupe ensuite ...


PERIODE MUSICALE



mardi 15 avril 2008

(°_°)'

Toute vieille et toute pourrite aujourd'hui ...

dimanche 6 avril 2008

ST VALENTIN

C'était prévu mais ça a été quelque peu oublié (toujours ce temps qui joue à cache-cache).
Pour la Saint Valentin donc, mon Doudou m'a offert ça :
















1ère édition - 1934

J'adore ...


POUR NJ

Avec beaucoup de retard (le temps nous manque, comme à beaucoup de monde je pense), voici notre jolie salle à manger. NJ, tu verras ça à ton retour (on pense fort à toi, bon rétablissement !) bien sûr, mais la voilà enfin :



mardi 4 mars 2008

PROMENADE DOMINICALE



Le château de Chambord se tient à quelques lieues de Blois, en Sologne. Palais emblématique de la première Renaissance Française, le château de François 1er constitue aujourd’hui une étape incontournable dans le circuit des châteaux de la Loire.

C’est au cœur d’une vaste forêt giboyeuse, plate et fangeuse, souvent embrumée, que ce palais blanc et irréel surgit des marais. Le plan de l’édifice est celui d’un château fort de plaine. Il comporte une vaste enceinte rectangulaire, cantonnée de tours rondes, sur un côté de laquelle s’érige un donjon. Ce dernier possède des proportions colossales, et constitue à lui seul le château presque entier. L’ensemble dégage toutefois un profond sentiment de majesté, et la clarté géométrique du plan, l’harmonie des proportions et la fantaisie de ses toitures hérissées de tourelles, de cheminées et de lucarnes vertigineuses furent, à travers les siècles, autant de sources d’émerveillement. Selon Alfred de Vigny, " …on conçoit à peine comment les plans furent tracés… c’est un songe réalisé ".

1800 ouvriers, dit-on, œuvrèrent à la construction de Chambord, à partir de 1519 et pendant plus de trente ans. Si l’ombre de Léonard de Vinci – ami du roi et " architecte " officiel qui mourut quelques mois avant l’ouverture du chantier - plane sur l’étonnant escalier à double révolution, on ne connaît cependant pas l’auteur de cette demeure étrange, à la fois prodigieuse et inhabitable. Souverains et ambassadeurs Européens l’ont admirée, et en restèrent confondus. François 1er, qui en rêva, n’y passa que quelques semaines, la laissant vide de meubles et d’habitants après chaque passage et, finalement, inachevée…

Faut-il donc y voir la volonté du roi de France, face à Charles Quint et Henri VIII d’Angleterre, de s’imposer dans une Europe changeante, une image donnée de la centralisation du pouvoir qui s’instaure alors ?
Si Henri II (1519-1559) en poursuivit quelques temps les travaux, ceux-ci ne furent terminés que sous le règne de Louis XIV (1638-1715), qui aima ce lieu prestigieux au point d’y faire plusieurs séjours ponctués de chasses, de ballets et des représentations théâtrales de Molière.

Par la suite, bien que rarement habité, il conserva une fonction symbolique, représentant ce qu'un pouvoir absolu pouvait faire en matière de construction inutile, née de la seule fantaisie et du bon plaisir du souverain. Chambord devint alors le "cadeau" prestigieux et la résidence dont bénéficièrent de diverses manières les ducs d'Orléans au XVIIème siècle, Stanislas Leczcinski, beau père de Louis XV et roi de Pologne en exil, et le maréchal Maurice de Saxe au XVIIIème siècle et, au XIXème siècle, le maréchal Berthier puis le duc de Bordeaux, devenu comte de Chambord.

http://www.chambord.org/html/chateau/chateau.htm





Construit sur le Cher, dont les eaux reflètent la beauté unique de son architecture Renaissance, le Château de Chenonceau est le fleuron du Val de Loire.


« Château des Dames » pour l’histoire de France, bâti en 1513 par Katherine Briçonnet, embelli successivement par Diane de Poitiers et Catherine de Médicis, sauvé des rigueurs de la Révolution par Madame Dupin, Chenonceau doit en effet aux femmes une part de son charme.

Le site enchanteur, les Jardins à la Française, et le Parc qui l’entourent, complètent l’impression de grâce délicate qui s’en dégage.

Chenonceau n’est pas seulement remarquable par son architecture et son histoire, mais aussi par la richesse de ses collections, comme le révèle la visite intérieure : mobilier Renaissance, important ensemble de tapisseries des XVIème et XVIIème siècles et nombreux tableaux de Maîtres.

Parmi les plus célèbres : Le Primatice, le Corrège, Rubens, Le Tintoret, Rigaud, Nattier, Van Loo.

http://www.chenonceau.com/media/fr/histoire_present.php


vendredi 22 février 2008

UN REVE D'ENFANCE ...




... qui se réalise ...

Spaz

mardi 5 février 2008

ET ENCORE UNE !

Ce week-end, c’était un week-end repos, glandouille. Nous avons donc vadrouillé, fait quelques magazins etc. Et puis, qui dit week-end glandouille dit week-end TNT (WoW ! quels programmes enrichissants !) et week-end Internet.

Et là, je me suis promenée sur Copains d’Avant, paske j’aime bien, paske c’est chouette de retrouver ses coupins, même si certains sont moins des coupins que d’autres et inversement. Et là, petit message en attente de lecture. Et c’était qui ? C’était ma « vieille » coupine Clem’, perdue de vue depuis quelques années (euh … ça fait bien 5 ans), qui me demandait des nouvelles, qui voulait reprendre contact. Alors oui, ça fait bizarre. Jusque là sur Copains d’Avant, c’est moi qui cherchait à retrouver des gens, plus ou moins copains mais dont j’avais envie d’avoir des nouvelles. Cette fois-ci c’était le contraire. Et beh ça fait du bien !

Du coup, on s’est échangé nos adresses MSN et on a papoté dimanche aprem’.

C’est rigolo de voir comme on évolue, ce qu’on devient. Certes, elle a apparemment un peu oublié que si on s’était perdues de vue c’est tout simplement paske j’appelais régulièrement et pas elle, et que si je n’appelais pas et bien je n’avais pas de nouvelles et donc que j’ai tout simplement laissé tombé, paske à cette époque j’en avais marre d’être prise pour une gourde et depuis, je ne me laisse plus avoir, même si c’est souvent dur c’est donnant-donnant : l’amitié est à double sens et pas à sens unique.

Toujours est-il que j’étais contente de la retrouver. J’avais quelques nouvelles par ma coupine Christelle (grâce au bouche-à-oreille, un peu déformant quand même), mais avoir des nouvelles directes c’est quand même beaucoup plus agréable. D’autant plus que Clem’ est mariée et que Clem’ est maman d’une petite fille.

C’est rigolo comme certains avancent plus vite que d’autres dans la vie. Nous on en est pas encore là : le mariage, c’est plus un problème de pression familiale (j’en reparlerai un jour, quand ça ne mettra plus en colère toute rouge rien que d’y penser !) et leS bébéS, ça sera pour après, quand on sera grands (mais pas vieux !).

Bref, ça a été un plaisir de papoter avec Clem’. Et pis, on a reparlé de certains « anciens », perdus de vue pour moi et pas pour elle et inversement, un échange d’informations finalement. Et c’est étrange de voir que vis-à-vis de certain(e)s, on a les même opinions, les mêmes sentiments (rarement positifs hein).

J’ai beau vouloir me détacher de cette période de ma ptite vie, période que j’ai tant aimée mais qui m’a fait tant souffrir, j’y reviens toujours. J’aimerais en retrouver d’autres, des vieux amis qui se sont petit à petit effacés de ma vie. Je ne demande pas de nouvelles amitiés, c’est pas la peine, j’ai ce qu’il faut et ça serait peine perdue, mais au moins de rétablir un contact, ne serait-ce que pour échanger les grandes lignes de nos vies respectives et tenter de reconstruire quelque chose de différent.

Mais pour certains, je cherche, et je ne trouve pas … malheureusement …